Enfin, après des mois à entendre tout et n’importe quoi, CUPRA lève le voile sur sa voiture électrique la plus accessible. Sans surprise, elle s’appelle bien CUPRA Raval. Tout le monde s’en doutait déjà tellement le nom avait fuité partout. Mais là, c’est du concret.
Pas question de la jouer modeste : la Raval s’annonce comme une sérieuse rivale de la BYD Dolphin Surf, ce modèle chinois hyper populaire qui commence à envahir nos rues. Pour marquer le coup, la marque espagnole débarque au Salon de Munich avec toute une brochette de modèles électriques, histoire de rappeler à tout le monde que l’électrique, c’est aussi leur affaire.
Au menu : des véhicules qu’on connaît déjà, mais surtout, la petite nouvelle, la Raval, baptisée comme le quartier branché de Barcelone. Elle arrivera sur nos routes l’année prochaine, mais on pourra déjà la zieuter sous toutes ses coutures avant la fin de cette année. Ce que CUPRA vient de présenter, c’est la version définitive… mais planquée sous une tonne de camouflage. Sérieusement, à ce niveau-là, c’est presque de l’art abstrait, ces stickers ! Évidemment, ils espéraient qu’on n’y voie que du feu, sauf que les vrais passionnés repèrent vite les lignes familières.
Et franchement, sous ce déguisement, la Raval ressemble beaucoup à tous les prototypes qu’on nous a servis ces derniers mois. Pas de révolution visuelle, mais on sent que la marque a bossé sur les détails. La voiture sera exposée à Munich, histoire de se faire remarquer avant les ultimes ajustements. Et elle trônera aux côtés de la CUPRA Tinfaya, ce concept-car mystérieux, de quoi attirer les curieux, c’est sûr !
Côté budget, on nous promet une voiture à moins de 30 000 €, ce qui commence à devenir rare pour une électrique, surtout quand elle fait à peine 4 mètres de long. Rappelons-le, à la base, CUPRA, c’est la branche sportive de SEAT. Pas question donc de proposer une expérience de conduite plan-plan à la Volkswagen ou à la Skoda. Ici, on vise du fun, du joueur, du nerveux.
La Raval repose sur la plateforme MEB+ du groupe Volkswagen, la même que la Volkswagen ID.Polo ou la Skoda Epic, donc, on sait à quoi s’attendre niveau dimensions et comportement : une citadine dans l’âme, mais qui ne renie pas son caractère. Elle mesure 4,046 mètres de long, avec un empattement de 2,6 mètres, pile dans la cible des voitures urbaines. Ses principales rivales ? La fameuse BYD Dolphin Surf et la nouvelle Renault 5, rien que ça.
Sous le capot, CUPRA ne fait pas les choses à moitié : plusieurs versions sont prévues, histoire de plaire à tous les goûts. Pour l’instant, on sait déjà que la version la plus sportive portera le sigle VZ et balancera 226 chevaux. Oui, pour une petite comme ça, ça promet quelques sensations !
Elle sera équipée de sièges baquets, d’une suspension DCC Sport et de jantes de 19 pouces chaussées de pneus de 235 mm de large. Clairement, on sent la volonté d’aller chatouiller les sportives du segment. Côté autonomie, la version la plus efficiente dépassera les 400 km, avec une recharge rapide jusqu’à 150 kW en courant continu. Pas mal du tout pour sa catégorie !
Le tarif de départ pour la France devrait tourner autour de 25 000 €, avant les éventuelles aides et remises. On parle donc d’un vrai pied dans la porte pour ceux qui veulent passer à l’électrique sans exploser leur budget. Et la production ? Eh bien, elle restera en Espagne, comme promis depuis le début. De quoi rassurer les partisans du “made in local” et soutenir un peu l’industrie auto européenne.
Bref, la CUPRA Raval débarque franchement avec des arguments solides. Reste à voir si elle réussira à s’imposer face à des concurrentes déjà bien installées. Mais une chose est sûre : elle apporte un vrai vent de fraîcheur dans le monde, parfois un peu plan-plan, de la citadine électrique. Et rien que pour ça, on a hâte de la voir enfin rouler !

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